Partager l'article ! blog en pause: ...
Bonjour/salam:
coucou tout le monde,comme le titre l'indique mon blog sera en pause,pas pour me reposer ni pour partir en vacances,mais à cause du travail,et oui je bosse en juillet et août,c'est dur dur et surtout avec le mois de ramadan qui sera en mois d'août cette année,mais bon c'est comme ça.je tiens à vous remercier pour vos visites et pour vos charmants commentaires qui me font toujours plaisir,merci infiniment.
je remercie aussi Zazou pour cette jolie carte postale,comme elle avait organisé un petit jeu sur son blog,alors j'étais la gagnante,merci ma belle.
alors je vous dis à bientôt inchallah,vous allez me manquer.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Je découvre votre site (super!) et vos recettes. J'ai fait la quiche aux crevettes !! excellente !!! Je vais bientôt essayer le pain ..ça me rappellera mon enfance au Maroc !!
Merci à vous.
Sincères salutations
Madeleine
coucou!
je passe te déposer un gros bisou de printemps, j'espère que tu vas bien
salam hbiba ayn aanti twahachnak bzaaaaaaaaaaaaaaaaaa bisou joumou3a moubarika
habibati kidira labas slami lik ou laila inchal bon retoure salam
salam habibati kayfa lhal anchalah khir boussa kbiraaaaaaaaa ou lah yjibk 3la khir
salam habibati wlah hata twahachtak bisouuuuuuuuuuuuuuu
salam drissia
à chaque fois j'utilise mon pc je pense à toi, inchallah 3la khir
COUCOU DRISSIA. MOI AUSSI JE ME SUIS ABSENTEE DU BLOG MAIS UNE FOIS J'AI L'OCCASION JE PASSE TE POUR UN COUCOU
coucou
Bonjour.
Je passe sur ton blog pour te souhaiter une bonne année 2012,je n'avais plu le temps ces derniers mois.
Bisous,Vince.
à bientôt, kiss
t ouuuuuuuuuuuuuu drissia ???????????????????????bissssssss
très bonne année 2012 pour toi j'espère que tout va bien pour toi de gros bizzzous
salam habibati kayfa lhal inchalah bikhir boussa kbiraaaaaaaaaaaaaa
Joumou3a moubaraka inchaallah. جمعة مباركة إن شاء الاه
salam douce amie, tu nous manque beaucoup, j'espère que tout va bien pour toi Drissia, Meilleurs voeux ma chère et gros bisous
Hello,
Je profite de mon passage
pour te souhaiter de très bonnes fêtes de fin d'année !
Bien amicalement
Joelaindien
salam habibati twahachnaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaak bisouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
merci pour le partage, passe une bonne journée, kiss
Je te souhaite une Joumou3a moubaraka inchaallah.
salam Drissia! alors comment vas tu??? ça fait bien longtemps! j'espére que tout va bien pour toi inchallah bisous
Je passe te souhaiter une bonne journée j'espère que tu va bien a bientôt biz Jacques .
Juste un petit passage rapide pour demandé après toi...
salam drissia, j'espère que tu va bien ainsi que tt ta famille ? c'est sanaa du blog sanymam, rah hna bedelna dar
et
mazal tanhote ferhile (men sanymam li top saveurs)
, wellah twahechenak raki dima felbale, bisous.
coucou chère drissia, tu manques bcp!
passe un bon we, kiss
où es tu chère amie, tu as tardé à revenir, tu nous manques beaucoup Drissia, j'espère que tout va bien pour toi. Gros bisous!!!
salam habibati ayna anti tkouni labas inchalah alah yjibk 3la khir boussa kbira et kolou 3am wanti bkhir
de nouveau sur les blogs ^^
coucou ma belle où es tu??? tu ne reviens plus??? j espere que tu vas bien bisous
bonjour drissia, aid moubarak , j'espere que tu vas bien, tohachnak nti o chhwatak...
passe une excellente journée, big kiss !!
Toujours en pause?
Qu'Allah agrée toutes tes prières de ce vendredi et t'accorde Sa miséricorde infinie et exauce tous tes douaas ( prières )
AmineYa Rabba Al Alamin.
Un petit passage très rapide parce que je suis de retour.
Bisous,
Carmen.
Bonsoir.
Moi aussi j'ai fait une pause et maintenant je passe te saluer et te faire pleins de bisous.
J'espère que tu vas bien....
Vince.
salam habibati 3wachre moubaika inchalah boussa kbira
3wacherkom moubaraka
Sarah
bonjour drissia,alors c'est pour quand le retour!!!
bisous!!!
salam habibati rani twahachtk bisouuuuuuuuuuu
Bonsoir,
Bon repos et bon retour inchallah, à te revoir pour trés bientôt.
bisouss de byb
coucou ma belle tu me mank grave vivement ton retour :(
J'espère que tu vas bientôt nous revenir. Je reviens du Maroc ou j'ai fait un merveilleux périple . j'ai fait un reportage sur mon blog : dis-moi, si tu as le temps, ce que tu en penses
bises et bonne journée
A bientôt j'es^ère
Domi
passe un bon jeudi, kiss
tu me manque ma chérie bani nchoufouk hahah
passage du soir pour te souhaiter une bonne soirée
bizo
http://www.Amalbidawiya.over-blog.com
selemo aleycom , j'espère que tu vas bien , et je passe demander de tes nouvelles pour savoir tu reviens quand ? gros bisous!
on attend votre retour parmis nous avec impatience. trés bon courage
salam kayfa lhal tkouni labas inchalah bon vendredi boussa kbira
miam, merci pour le partage, passe un excellent mercredi, kiss
salam hbiba, ça fait un bout de temps, j'espère que tout va bien chez toi. bises.
La nuit d'octobre
LE POÈTE
Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.
LA MUSE
Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi vous a séparé ?
Hélas ! je m'en ressens encore.
Quel est donc ce mal que j'ignore
Et dont j'ai si longtemps pleuré ?
LE POÈTE
C'était un mal vulgaire et bien connu des hommes ;
Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur,
Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes,
Que personne avant nous n'a senti la douleur.
LA MUSE
Il n'est de vulgaire chagrin
Que celui d'une âme vulgaire.
Ami, que ce triste mystère
S'échappe aujourd'hui de ton sein.
Crois-moi, parle avec confiance ;
Le sévère dieu du silence
Est un des frères de la Mort ;
En se plaignant on se console,
Et quelquefois une parole
Nous a délivrés d'un remord.
LE POÈTE
S'il fallait maintenant parler de ma souffrance,
Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,
Si c'est amour, folie, orgueil, expérience,
Ni si personne au monde en pourrait profiter.
Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire,
Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.
Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire
Au son de tes accords doucement s'éveiller.
LA MUSE
Avant de me dire ta peine,
Ô poète ! en es-tu guéri ?
Songe qu'il t'en faut aujourd'hui
Parler sans amour et sans haine.
S'il te souvient que j'ai reçu
Le doux nom de consolatrice,
Ne fais pas de moi la complice
Des passions qui t'ont perdu,
LE POÈTE
Je suis si bien guéri de cette maladie,
Que j'en doute parfois lorsque j'y veux songer ;
Et quand je pense aux lieux où j'ai risqué ma vie,
J'y crois voir à ma place un visage étranger.
Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire
Nous pouvons sans péril tous deux nous confier.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire
Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.
LA MUSE
Comme une mère vigilante
Au berceau d'un fils bien-aimé,
Ainsi je me penche tremblante
Sur ce coeur qui m'était fermé.
Parle, ami, - ma lyre attentive
D'une note faible et plaintive
Suit déjà l'accent de ta voix,
Et dans un rayon de lumière,
Comme une vision légère,
Passent les ombres d'autrefois.
LE POÈTE
Jours de travail ! seuls jours où j'ai vécu !
Ô trois fois chère solitude !
Dieu soit loué, j'y suis donc revenu,
À ce vieux cabinet d'étude !
Pauvre réduit, murs tant de fois déserts,
Fauteuils poudreux, lampe fidèle,
Ô mon palais, mon petit univers,
Et toi, Muse, ô jeune immortelle,
Dieu soit loué, nous allons donc chanter !
Oui, je veux vous ouvrir mon âme,
Vous saurez tout, et je vais vous conter
Le mal que peut faire une femme ;
Car c'en est une, ô mes pauvres amis
(Hélas ! vous le saviez peut-être),
C'est une femme à qui je fus soumis,
Comme le serf l'est à son maître.
Joug détesté ! c'est par là que mon coeur
Perdit sa force et sa jeunesse ; -
Et cependant, auprès de ma maîtresse,
J'avais entrevu le bonheur.
Près du ruisseau, quand nous marchions ensemble,
Le soir, sur le sable argentin,
Quand devant nous le blanc spectre du tremble
De loin nous montrait le chemin ;
Je vois encore, aux rayons de la lune,
Ce beau corps plier dans mes bras...
N'en parlons plus... - je ne prévoyais pas
Où me conduirait la Fortune.
Sans doute alors la colère des dieux
Avait besoin d'une victime ;
Car elle m'a puni comme d'un crime
D'avoir essayé d'être heureux.
LA MUSE
L'image d'un doux souvenir
Vient de s'offrir à ta pensée.
Sur la trace qu'il a laissée
Pourquoi crains-tu de revenir ?
Est-ce faire un récit fidèle
Que de renier ses beaux jours ?
Si ta fortune fut cruelle,
Jeune homme, fais du moins comme elle,
Souris à tes premiers amours.
LE POÈTE
Non, - c'est à mes malheurs que je prétends sourire.
Muse, je te l'ai dit : je veux, sans passion,
Te conter mes ennuis, mes rêves, mon délire,
Et t'en dire le temps, l'heure et l'occasion.
C'était, il m'en souvient, par une nuit d'automne,
Triste et froide, à peu près semblable à celle-ci ;
Le murmure du vent, de son bruit monotone,
Dans mon cerveau lassé berçait mon noir souci.
J'étais à la fenêtre, attendant ma maîtresse ;
Et, tout en écoutant dans cette obscurité,
Je me sentais dans l'âme une telle détresse
Qu'il me vint le soupçon d'une infidélité.
La rue où je logeais était sombre et déserte ;
Quelques ombres passaient, un falot à la main ;
Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte,
On entendait de loin comme un soupir humain.
Je ne sais, à vrai dire, à quel fâcheux présage
Mon esprit inquiet alors s'abandonna.
Je rappelais en vain un reste de courage,
Et me sentis frémir lorsque l'heure sonna.
Elle ne venait pas. Seul, la tête baissée,
Je regardai longtemps les murs et le chemin, -
Et je ne t'ai pas dit quelle ardeur insensée
Cette inconstante femme allumait en mon sein ;
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommai cent fois perfide et déloyale,
Je comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.
Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale,
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Le jour parut enfin. - Las d'une vaine attente,
Sur le bord du balcon je m'étais assoupi ;
Je rouvris la paupière à l'aurore naissante,
Et je laissai flotter mon regard ébloui.
Tout à coup, au détour de l'étroite ruelle,
J'entends sur le gravier marcher à petit bruit...
Grand Dieu ! préservez-moi ! je l'aperçois, c'est elle ;
Elle entre. - D'où viens-tu ? Qu'as-tu fait cette nuit ?
Réponds, que me veux-tu ? qui t'amène à cette heure ?
Ce beau corps, jusqu'au jour, où s'est-il étendu ?
Tandis qu'à ce balcon, seul, je veille et je pleure,
En quel lieu, dans quel lit, à qui souriais-tu ?
Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible
Que tu viennes offrir ta bouche à mes baisers ?
Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible
Oses-tu m'attirer dans tes bras épuisés ?
Va-t'en, retire-toi, spectre de ma maîtresse !
Rentre dans ton tombeau, si tu t'en es levé ;
Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse,
Et, quand je pense à toi, croire que j'ai rêvé !
LA MUSE
Apaise-toi, je t'en conjure ;
Tes paroles m'ont fait frémir.
Ô mon bien-aimé ! ta blessure
Est encor prête à se rouvrir.
Hélas ! elle est donc bien profonde ?
Et les misères de ce monde
Sont si lentes à s'effacer !
Oublie, enfant, et de ton âme
Chasse le nom de cette femme,
Que je ne veux pas prononcer.
LE POÈTE
Honte à toi qui la première
M'as appris la trahison,
Et d'horreur et de colère
M'as fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l'oeil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l'ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C'est ta voix, c'est ton sourire,
C'est ton regard corrupteur,
Qui m'ont appris à maudire
Jusqu'au semblant du bonheur ;
C'est ta jeuness